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PlanetGong : rock'n'roll et mauvaise foi. Rock'n'roll. Chroniques de disques du moment - ou d'avant... Vécu et entendu de concerts... Filmo rock et nanars du disque... Humeurs rock'n'roll et mauvaise foi.
PlanetGong se veut une alternative au zapping culturel rencontré dans les organes de presse dite "specialisée". Vous ne trouverez pas ici de critiques expediées en un paragraphe par manque de place. Analysons les choses en profondeur et discutons...
De ce site sont honnies les poses rock pueriles (genre : "Radiohead c'est pas ma tasse de biere"), les expressions emphatiques qui puent des pieds ("Motorhead ca depote a
mort"), les comparaisons pourries ("un riff atomique", "un jeu de guitare venu des trefonds de l'enfer") et l'aggressivite gratuite ("U2 c'est nul a chier"), meme
si c'est vrai.
PlanetGong milite pour le retour du vinyle, de la pipe, de la suze, du picon, des espadrilles, des rouflaquettes, du zan, pour l'introduction de Gong au Rock'n'roll Hall Of Fame et la
béatification de Captain Beefheart.
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CONCERTS
Jack White -
Blunderbuss
(ThirdMan ;2012)
Après de nombreuses années occupées par la gestion de son label (Third Man Records) et quelques projets qui le voyaient partager puis quitter le centre de la scène (d’abord avec The Raconteurs, puis avec Dead Weather), Jack White revient avec un premier album solo intitulé Blunderbuss (littéralement : « tromblon », mais aussi - en argot - « idiot ; maladroit »).
Ce disque reprend quelques éléments déjà caractéristiques des morceaux qui apparaissent sur les albums de Jack White depuis Get behind me, Satan : les riffs de guitare et les impromptus de « Sixteen saltines » en sont les premiers exemples. D’autres éléments sont en revanche assez nouveaux dans la carrière de Jack White : « I’m Shakin’ » s’apparente à un exercice de style de rock’n’roll pur sucre – une idée qui lui est venue au moment de l’album de Wanda Jackson ? Quoi qu’il en soit, la chanson est fort peu convaincante. « Missing Pieces » et « Freedom at 21 » sont les premiers morceaux de Blunderbuss sur lesquelles Jack White s’essaye au rap – ce terme s’applique ici à la façon de chanter et non au style musical, rassurez-vous. La dernière chanson du disque, « Take me with you when you go », est la seule qui se démarque réellement du reste de l’album : malheureusement, ce n’est pas de façon positive… Après une première moitié assez anodine, la chanson se lance dans des envolées vocales et musicales aventureuses
Blunderbluss est un disque qui n’a rien de honteux et qui s’écoute sans déplaisir (pour peu que l’on soit en train de faire autre chose), mais qui n’a cependant rien de renversant… Avouons-le, aimable lecteur : c’est un disque à propos duquel nous n’avons pas grand-chose à dire, ce qui est déjà une critique en soi. Quelques éléments attestent une nouvelle fois de la singularité de Jack White, et de son indiscutable talent : la mélodie au piano pendant la première partie de « Weep themselves to sleep », la tranquille évidence de « Hip (eponymous) poor boy », la lancinance de « Trash tongue talker » (à la basse suramplifiée et à la batterie discutable)… Pourtant, trop de pistes ici s’enchaînent sans apporter de relief et d’intérêt à un disque que l’on jugera au mieux mitigé, au pire mauvais, et dans tous les cas terriblement inutile.
Liste des chansons :
1. Missing pieces
2. Sixteen saltines
3. Freedom at 21
4. Love interruption
5. Blunderbuss
6. Hypocritical kiss
7. Weep themselves to sleep
8. I’m shakin’
9. Trash tongue talker
10. Hip (eponymous) poor boy
11. I guess I should go to sleep
12. On and on and on
13. Take me with you when you go
Vidéos :
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"Love Interruption"
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